Une fleur sur les cadavres par Emilie BLACHÈRE

Une fleur sur les cadavres

Titre de livre: Une fleur sur les cadavres

Éditeur: Plon

Auteur: Emilie BLACHÈRE


* You need to enable Javascript in order to proceed through the registration flow.

Primary: Une fleur sur les cadavres.pdf - 37,743 KB/Sec

Mirror [#1]: Une fleur sur les cadavres.pdf - 48,778 KB/Sec

Mirror [#2]: Une fleur sur les cadavres.pdf - 20,261 KB/Sec

Emilie BLACHÈRE avec Une fleur sur les cadavres

Livres connexes


Elle avait vingt-neuf ans lorsque l'homme qu'elle aimait a perdu la vie en Syrie. Assassiné à Homs alors qu'il faisait son métier de photographe de presse. Rémi Ochlik, son amour, a succombé à un tir d'obus le 22 février 2012 en même temps qu'une autre journaliste, Marie Colvin, grand reporter au Sunday Times. Racontant pour la première fois cet épisode douloureux, en hommage à son compagnon, elle met en lumière les hommes et femmes de bien qui chassent les bourreaux d'aujourd'hui.

Emilie Blachère raconte la dévastation, le " blast " de la révélation, inouïe, du décès, le surgissement du chagrin et la remémoration des moments vécus. La vie d'avant. Mais elle ne s'appesantit pas sur le deuil.

Elle aussi est reporter. C'est avec les armes de son métier, l'enquête, la ténacité, l'intuition, qu'elle va découvrir l'existence des " chasseurs de preuves ", ces enquêteurs de toutes nationalités qui se font un devoir de collecter les charges contre les assassins. Afin que les bourreaux de Damas, Mossoul, Palmyre ou Alep comparaissent un jour devant la Cour pénale internationale.

L'un de ces néo justiciers frappe un matin à sa porte : il détient la preuve que les obus qui visaient la maison de Homs n'ont pas été tirés au hasard. Ainsi commence une quête de vérité, de justice, qui entraîne Emilie sur les pas de son amour disparu - au Liban, en Irak -, mais aussi à des adresses banalisées de grandes capitales occidentales, où officient dans le plus grand secret des enquêteurs trans-nationaux...

En hommage posthume à Ochlik et à toutes les victimes " innocentes " des guerres moyen-orientales, elle met en lumière une autre partie de l'humanité que celle des tortionnaires et des meurtriers - fous de Dieu ou spadassins de régimes autocrates : celle des hommes et femmes de bien qui, pour ne pas laisser le crime impuni, risquent leur vie à la recherche minutieuse d'indices permettant de tracer les coupables. " La justice n'est pas là pour aider les victimes, elle est là pour juger et condamner les criminels ", lui explique l'un de ses interlocuteurs.

Au fil de son enquête sensible et riche d'enseignements, la jeune femme découvre ainsi qu'à force d'obstination, " des fleurs peuvent pousser sur les cadavres ".